Parc National de Galičica

Dans Parc national 5 commentaires

Le Parc National de Galičica est situé au sud-ouest de la Macédoine. Il concerne les parties macédonnienne des lacs Ohrid et Prespa ainsi que les collines qui les séparent et les entourent. Ce sont elles qui donnent leur nom  à cette aire protégée de 227 km2.

C’est à Ohrid (ville classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO) que nous sommes basés. A l’exception d’une carte, les infos sont difficiles à trouver. Il est vrai aussi que la configuration de ce voyage ne permet pas de planifier parfaitement nos visites des Parcs. Heureusement, Djoko, qui gère l’auberge dans laquelle nous logeons, est de bon conseil pour nous indiquer différents sentiers.

Le premier jour plein nous partons donc à pied d’Orhid, sous un soleil sans faille depuis 15 jours. Le PN débute là où la ville se termine. Quelques panneaux au départ du sentier évoquent la faune et la flore locales. La sous-espèce martinoi du Lynx d’europe semble être le fleuron du Parc qui accueillerait une trentaine d’individus. Nous nous contenterons de moins rare. Pour commencer gentillement, un Pic syriaque fait la navette entre le boisement de pins et le verger d’amandiers. Ensuite, le chemin traverse un paysage qui nous est désormais plus familier (mais pas lassant) avec cailloux, pelouses, buissons et petites parcelles cultivées qui vont bien aux Fauvettes passerinettes, babillardes et Bruants zizis. En revanche, la terre rougeâtre dans ce secteur est nouvelle dans la palette. Par ailleurs, le Lac Ohrid est visible en de très nombreux endroits ce qui ne gâte rien. Nous arrivons alors au village de Ramne et sommes accueillis par une Mésange lugubre d’abord et Johan, un local de 64 ans. Sacrément amical, mort de rire et tactile. On essaie de se comprendre comme on peut avec trois mots d’Allemand, un dessin sur le sol… Il nous indique que l’eau de la fontaine est potable mais on n’est pas sûr de pouvoir compter sur lui pour le prouver. Le chemin remonte le ruisseau, croise une zone plus forestière pour arriver sur une terrasse. La suite est une longue descente qui passe par le village de Velestovo et débouche au bord du Lac que nous longerons jusqu’à Ohrid.

Dimanche, nous retrouvons Laura, que nous avons rencontrée vendredi soir via couchsurfing. Elle effectue un genre de service civique à Struga et donne des cours d’Allemand, sa langue maternelle. Nous envisagions de visiter les abords de Trpejca plus au Sud. En arrivant, les ruelles du villages nous mènent au bord du Lac. Grosse chaleur + eau transparente et pas trop froide + gros manque d’envie = 3 heures au bord ou dans l’eau. Naciako présente ses excuses sincères à ses contributeurs et comprend que son attitude peu courageuse puisse choquer.

Lundi, nous empruntons gracieusement deux vélos à l’auberge. Merci Djoko. Ils nous permettent de nous rendre plus facilement au départ d’une balade pédestre au Sud d’Ohrid. Nouveaux points de vue, nouvelles images, nouveaux coups de soleil.

Mardi, nous retournons à pied à Ramne pour bifurquer ensuite vers le chemin de la Francophonie, comme indiqué sur le plan. Plusieurs chemins parallèles, pas d’indications supplémentaires. On en choisit un et c’est parti. Ce sont sans doute les chèvres et le berger qui l’empruntent la plupart du temps. Les décors sont plus ou moins semblables a ceux de la première journée et c’est agréable. Retour rapide à Ohrid par l’est.

Ambiance conviviale au Sunny Lake Youth Hostel, squatté le soir par les potes de Djoko, à base de métal et de paris sportifs : le vice macédonien. Ici, on parie sur tout et surtout n’importe quoi. Djoko possède un bouquet satellite impressionnant, des matchs de foot à gogo. On part de l’hôtel sur un de ses paris gagnants, un mélange de D2 slovène, de NBA et de Tennis.

Ophrys sp. François ?

Chemin des chèvres

Lac Ohrid

Allez, pousse un peu toi !

Appel à la flemmardise

Raison de plus

Trpejca

Ohrid

Guide zélé

Sans légende

Un peu d’agriculture

Euphorbe sp.

Djoko !

La traditionelle pano